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La loi portant réforme ferroviaire du 4 août 2014 définit un nouveau cadre social dans la branche ferroviaire. L’UNSA poursuit sa démarche syndicale sur ce dossier, en refusant tout amalgame avec les autres sujets d’actualité (loi travail, contexte politique …).

Le cadre social de l’organisation du travail se construit sur trois niveaux : • décret socle (concertation), • convention collective nationale (négociations), • accords d’entreprises (négociations).

L’UNSA Ferroviaire, en responsabilité, aborde ces discussions et ces négociations avec un esprit constructif et déterminé. Les négociations se poursuivent à tous les niveaux.

Aujourd’hui, nous en sommes à une étape d’analyse et de mesure des propositions de chaque acteur concerné. Viendront ensuite les décisions de l’organisation.

Cette analyse ne peut se faire que sur une vision globale en assemblant les trois niveaux de concertation et de négociation et en les comparant à notre réglementation actuelle du travail.

Un autre élément à prendre en compte est celui du cadre social des salariés de la branche ferroviaire qui doit être d’un haut niveau. Toutes les entreprises de la branche sont concernées, opérateur historique (SNCF) et opérateurs publics. La convention collective doit permettre d’éviter un dumping social avec des règles communes et donc une concurrence non faussée.

La construction de cette branche ferroviaire ne fait que débuter. Viendront ensuite la protection sociale, les formations socles, la qualification des métiers,…

L’UNSA Ferroviaire poursuit sa démarche syndicale sur ce dossier en refusant tout amalgame avec les autres sujets d’actualité (loi travail, contexte politique …).

Le secrétaire général UNSA Ferroviaire, Marc Baucher

http://www.unsa-ferroviaire.org/